la donna più brutta del mondo

la donna più brutta del mondo nous rappelle que la sensualité est aussi un chemin intérieur. La femme que l’on voit ne joue pas un rôle ; elle vit une expérience de vérité avec elle-même. Ses gestes, simples et profonds, sont des fragments de dialogue entre son corps et son esprit. Il y a dans chaque pause, dans chaque soupir, une dimension presque spirituelle. L’érotisme devient ici un acte de connaissance de soi, une façon de se reconnaître dans sa propre féminité. la donna più brutta del mondo transforme ainsi l’intime en méditation, et le désir en langage de l’âme.